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Ça sent le dry burn pour la vape américaine

La défaite de Donald Trump est un soulagement pour beaucoup... Mais pas pour les vapoteurs américains. Avec le nouveau gouvernement qui se met en place, un éventuel assouplissement de la législation semble peu probable aux États-Unis. Si Donald Trump était juste ignorant, Joe Biden et Kamala Harris ont déjà marqué leur opposition à la cigarette électronique.

Ça sent le dry burn pour la vape américaine

À 77 ans, le démocrate Joe Biden a derrière lui près de cinquante ans de vie politique. Il a déjà occupé les plus hautes fonctions : sénateur puis vice-président aux côtés de Barack Obama. Au cours de ca carrière, il a noué des liens étroit avec de nombreux et puissants lobbies liés aux cigarettiers et à l’industrie pharmaceutique.

Déjà, à l’occasion d’un meeting en janvier 2020, Biden avait clairement affirmé que si des preuves pouvaient être établies concernant la nocivité de la vape, il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’éliminer totalement, faisant fi des répercussions économiques et sociales sur l’industrie et l’emploi.

Kamala Harris : une farouche opposante

La future vice-présidente, quant à elle, ne semble pas moins hostile au vapotage. Elle risque même de jeter de l’huile sur le feu. À la même époque, en effet, l’ancienne procureure générale de Californie avait cosigné avec ses collègues sénateurs un courrier adressé à la Food & Drug Administration (FDA). Elle y prônait l’abolition totale des arômes, taxant l’administration Trump de laxisme face à l’essor de la cigarette électronique.

Un contexte déjà peu favorable à la vape

Or le contexte américain est déjà peu propice à un assouplissement de la législation. La vague de maladies pulmonaires liées à l’utilisation d’e-liquides frelatés contenant de l’acétate de vitamine E, cause de nombreux décès, a semé le doute. Une situation que l’on doit en grande partie aux errements des autorités sanitaires, mais aussi au battage médiatique qui en a découlé, exclusivement basé sur l’ignorance et le mensonge. Et il en aura fallu du temps, avant que la vérité ne soit timidement rétablie dans cette affaire.

Nul doute que cet épisode malheureux servira à nouveau les desseins des détracteurs de la vape, habiles et prompts à manipuler l’information pour jeter le discrédit sur un marché qui leur a longtemps échappé. La victoire du camp démocrate laisse malheureusement présager des jours très incertains pour l’industrie de la vape indépendante aux États-Unis. Si le monde semble se réjouir de la défaite de Donald Trump, les vapoteurs américains, eux, ont de bonnes raisons de s’inquiéter.