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Près de deux millions de vapoteurs en France

D’après une étude publiée par le cabinet d’analyse Xerfi en février 2019, la France se hisse au troisième rang mondial des plus grands adeptes du vapotage, derrière les États-Unis et le Royaume-Uni. Le marché représente plus de 800 millions d’euros dans l’Hexagone et près de quinze milliards d’euros à l’échelle de la planète.

Près de deux millions de vapoteurs en France

Publiée à l’origine dans Le Losange, un magazine édité par la Confédération des buralistes, l’étude de Xerfi met en lumière de réjouissantes perspectives pour le marché de la vape en France. Aujourd’hui coté à 820 millions d’euros, il devrait atteindre 1,2 milliard d’ici 2021, avec une croissance de 15 à 20 % par an. Mais au-delà de l’aspect financier, c’est surtout une excellente nouvelle pour la santé publique : toujours d’après l’étude, 60 % des vapoteurs cessent définitivement de fumer. Et huit millions de fumeurs restent encore à conquérir.

 Les raisons d’un tel engouement

Kumulus Vape, l’un des leaders français de la vente d’e-cigarettes et d’accessoires de vapotage sur le Web, commente les résultats de cette enquête à la lumière de sa propre expertise du marché. La société avance cinq raisons pour expliquer le succès de la vape en France.

 

  • Une solution de sevrage plébiscitée
    Selon l’OMS, le tabac est responsable de sept millions de décès par an dans le monde. Les études démontrant l’intérêt du vapotage comme dispositif de sevrage se multiplient et le présentent même comme la solution la plus efficace à ce jour. Outre l’enquête de Xerfi, une étude publiée dans la revue scientifique britannique New England Journal of Medecine a démontré que l’on a deux fois plus de chances d’arrêter la cigarette avec la vape, par rapport à tous les autres substituts nicotiniques.
  • L’importance du facteur prix
    Avec un paquet de cigarettes à 10 € à l’horizon 2020, le vapotage permet également de substantielles économies. Kumulus Vape estime que le panier moyen du primo-accédant oscille entre 50 et 100 €, soit l’équivalent de 5 à 10 paquets de cigarettes. L’enquête de Xerfi montre par ailleurs que pour 65 % des fumeurs étant passés à la vape, le prix élevé des cigarettes a constitué la motivation principale.
  • Un secteur bien encadré
    Phénomène rassurant pour tous ceux qui le découvrent, le marché de la vape est très réglementé, tant au niveau français qu’européen. En mars 2015, l’Association française de normalisation (Afnor) a publié les deux premières normes au monde sur les e-cigarettes. De la fabrication à l’usage, en passant par les conditions de commercialisation, ce cadre strict offre des garanties fortes au consommateur et participe ainsi à l’adoption massive du produit.
  • La reconnaissance des autorités publiques
    Même si elle se construit encore à pas mesurés, la relation entre le vapotage et les autorités publiques et sanitaires semble évoluer dans le bon sens. Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé, a ainsi reconnu que la cigarette électronique “constitue une aide au sevrage tabagique”. Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a récemment recommandé “de positionner la cigarette électronique, avec ou sans nicotine, parmi les autres dispositifs de sevrage tabagique”. Le professeur Dautzenberg, pneumologue à La Pitié-Salpêtrière et président de l’Office français de prévention du tabagisme, a même utilisé cette image : “Fumer, c’est un peu comme prendre l’autoroute à contresens. Vapoter, c’est rouler à 140 km/h au lieu de 130 km/h”.
  • Une distribution de plus en plus professionnalisée
    En France, la distribution de la vape et de ses accessoires s’est considérablement professionnalisée ces dernières années. Le territoire compte ainsi 2 763 boutiques spécialisées – un maillage indispensable à la bonne croissance du vapotage, puisque les primo-accédants privilégient évidemment des conseils personnalisés, que seuls ces établissements sont à même de prodiguer. Là encore, l’étude de Xerfi montre des perspectives optimistes, avec un accroissement du parc d’ici 2022.