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Chez 814, les monarques prennent le frais

Si la célèbre série d’HBO “Game of Thrones” vient de tirer sa révérence, du côté de Bordeaux, la lutte fait toujours rage entre les têtes couronnées. Mais chez 814, point de combats fratricides ou de trahisons. Au contraire, la marque reste fidèle à sa philosophie : partager sa passion, à savoir la création d’e-liquides de grande qualité, accessibles à tous. Nous sommes repartis à la rencontre de Frédéric Cichoky, le plus royaliste des vapoteurs, et de son équipe.

Chez 814, les monarques prennent le frais

e-cig mag : Bonjour, la team 814 ! Comment ça va, depuis le dernier Vapexpo ?

Frédéric Cichoky : Tout va bien ! Même si nous avons pu constater, comme beaucoup, que cette dernière année fut assez fluctuante sur le marché de la vape. Les habitudes des vapoteurs commencent à changer, avec l’arrivée en force des buralistes et des nouveaux systèmes comme les pods. Malgré le fait que nous ne soyons pas présents sur ces créneaux, nous sommes toujours en pleine croissance, ce qui nous permet de continuer à proposer régulièrement des nouveautés à notre clientèle.

 

Justement, je suis en train de goûter votre dernière-née : Arégonde. Quelle réussite !

F. C. : Merci pour elle ! Nous avons longuement travaillé sur sa conception afin d’atteindre l’équilibre qui nous semblait parfait. Elle est composée de citron givré, de grenadine et d’une pointe de fraise. Nous tenions à ce que cette recette, taillée pour affronter la canicule, ne laisse aucun arôme prendre le dessus sur les autres. Elle est, pour le moment, disponible en format 10 ml, aux taux de 0, 4, 8 et 14 mg/ml de nicotine. Et en concentré 10 et 50 ml.

 

Les agents frais, c’est la grosse nouveauté 2019 chez 814 !

F. C. : En effet, si nous étions jusqu’ici un peu réticents, à cause des polémiques infondées qui les ont parfois entourés, les agents frais nous semblent enfin gagner leurs lettres de noblesse. Comme vous l’écriviez dans votre article – preuve que nous lisons votre mag ! –, les études scientifiques les concernant ne sont en rien alarmantes, au contraire. Tout n’est qu’une question de dosage, et nous leur appliquons la même règle qu’à nos arômes : la parcimonie. Suite aux demandes de nos clients, nous avons donc sorti, en avril, notre TOP 3 fruités en version « fresh » : Bathilde, Clodomir et Mérovée, disponibles en 50 ml à booster et concentré 10 ml.

 

D’autres sorties à prévoir ?

F. C. : Nous en prévoyons deux d’ici la fin 2019, le 16 septembre et le 4 novembre : un gourmand et un fruité/gourmand. Puis nous attaquerons 2020 avec la sortie d’un autre gourmand, le 13 janvier. Il s’agira de recettes assez complexes, mais toujours équilibrées, pour le moment secrètes… Nous avons aussi dans les tuyaux une nouvelle gamme. Elle ne sera disponible qu’en 50 ml à booster et, dans un désir de revenir à des choses simples, chaque recette ne sera composée que de deux arômes au maximum.

 

Vos créations sont connues pour leurs saveurs très travaillées, mais aussi pour vos hautes exigences en matière de production. Vous pourriez facilement obtenir la certification Afnor…

F. C. : « Facilement », façon de parler ! Produits par le LFEL, nos e-liquides respectent effectivement les normes fixées par l’Afnor. Mais l’investissement, tant au niveau financier que du travail à fournir, est énorme. Nous déménageons, cet été, dans les espaces locatifs du tout nouveau site de production construit par VDLV et le LFEL : le H19. Tout y sera à la pointe. Nous espérons que cela pourra nous aider à obtenir plus facilement ce type de certifications.

 

Vous allez même plus loin que les exigences de l’Afnor, en n’utilisant, par exemple, pas du tout de sucralose, molécule aussi décriée qu’à la mode.

F. C. : Sans entrer dans la polémique autour du sucralose, nous avons toujours refusé son usage. Premièrement, nous ne savons développer nos recettes qu’à partir du moment où nous prenons du plaisir à les travailler. Avec le sucralose, créer un « bon » liquide est simple… trop simple ! Deuxièmement, nous l’avons toujours banni, afin de nous protéger d’une éventuelle interdiction future qui nous imposerait de retravailler nos recettes avec la certitude de ne pouvoir arriver au même résultat, et donc de décevoir nos clients. En résumé, nous avons fait le choix de la tranquillité, dans notre intérêt et celui de la filière.

 

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