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Étude : plus de vapoteurs, donc moins de fumeurs

Une nouvelle étude associe explicitement la baisse du nombre de fumeurs à la popularisation du vapotage au Royaume-Uni. Selon une projection statistique, l’e-cigarette éviterait ainsi 165 600 décès, d’ici 2052, outre-Manche.

Étude : plus de vapoteurs, donc moins de fumeurs

Ce n’est pas la première fois qu’une étude établit une corrélation entre la baisse du nombre de fumeurs et l’augmentation du nombre des vapoteurs. Mais celle-ci a le mérite de présenter les chiffres les plus précis. Les résultats de ces recherches dirigées par David Levy (photo), cancérologue à l’Université de Georgetown, aux États-Unis, ont été publiés par la Société pour l’étude des addictions. Une analyse qui s’appuie sur les données de Public Health England concernant la prévalence tabagique au Royaume-Uni entre 2000 et 2019.

165 600 décès évités d’ici 2052

Premier constat : les chercheurs ont relevé une baisse de la prévalence tabagique de 23,5 % chez les hommes et de 27 % chez les femmes, âgés de 18 ans et plus, entre 2000 et 2012, au Royaume-Uni. Ils considèrent que c’est à la fin de cette période que se situe l’apparition de l’e-cigarette, ce qui permet d’identifier son impact au cours des années suivantes. 

Et son apport serait loin d’être négligeable ! Selon les projections du modèle établi entre 2012 et 2019, la part imputable à l’e-cigarette dans la baisse de la prévalence tabagique serait de : 

  • 20,2 % chez les hommes, et 20,4 % chez les femmes, âgés de plus de 18 ans
  • 27,5 % chez les hommes, et 31,7 % chez les femmes, âgés de 18 à 24 ans
  • 18,6 % chez les hommes, et 15 % chez les femmes, âgés de plus de 25 ans

Plus précisément, les chercheurs ont calculé le nombre de décès évités imputables à la vape. D’après leurs projections, « la réduction implicite de la prévalence tabagique entre 2012 et 2019 équivaudrait à 165 600 décès évités d’ici 2052 ».

Si l’on sait que les pouvoirs publics britanniques ont en matière de vapotage une approche plus volontariste qu’ailleurs sur la planète, de tels chiffres restent transposables aux autres pays. De quoi apporter, une fois encore, de l’eau au moulin des défenseurs de la réduction des risques.